10/01/2009

Papa-poule ?

Les premiers jours de ma reprise du travail, mon p'tit bout ne sera pas encore tout à fait perturbé par un autre environnement ou un autre horaire.

En effet, c'est son papa qui prendra le relais .

Difficile de vous décrire la tête de mon homme quand je lui ai rappelé cet arrangement. D'abord, monsieur avait oublié...et il avait mis des rendez-vous ce jour-là (et pas avec son bébé )! Là, c'est moi qui faisait une drôle de tête ! J'essaye de mettre tout en place pour que tout se fasse en douceur : c'était sans oublier certains éléments imprévisibles dont mon homme  fait partie...

Un "beetje" fâché mais reconnaissant quand même sa "boulette", mon homme promet de remettre ses obligations. Ensuite, il comprend qu'il va devoir gérer seul un petit bonhomme pas plus haut que trois pommes. Et là...il s'inquiète. C'est tout petit mais cela met K.O un grand costaud avant même le début du round !

Trop fier, il essaye de me cacher son désarroi. Mais, je le connais et je devance ses nombreuses questions . Je vais lui faire  : le détail des occupations de ce petit d'homme, la liste des bonnes astuces pour calmer ses pleurnicheries, l'inventaire des jeux préférés. Les vêtements et langes seront préparés, les doses de biberon notées au tableau de cuisine et je laisserai mon gsm sur "vibreur " pour vibrer avec lui au rythme de ses interrogations.

Je  le sens un tantinet plus rassuré et lui dis encore que d'ici-là, nous réviserons ensemble pour qu'il soit fin prêt le jour J.

Mon amour (toi, le grand costaud), oui, toi ! J'ai toute  confiance en toi : tu vas y arriver!

Même si tu ne trouveras peut-être pas le body préparé, même si tu effaceras peut-être le tableau avant même de l'avoir lu, même si tu mettras peut-être un peu de temps à calmer notre bébé , même si tu exploseras notre forfait de téléphone et même si tu oublieras sûrement ...quelque chose, tout se passera bien.

Avant même d'être père, je savais que tu serais un papa formidable. Tu es bien plus que cela.

Dès la naissance des enfants, tes grands bras les ont portés, bercés, caressés, protégés, promenés, soulevés, soignés, chatouillés.

Ta voix chaude et douce les a charmés. Leurs yeux ont plongé dans ton regard et ils ont vu la reconnaissance qu'ils attendaient.

Le temps que tu leur donnes, les valeurs que tu leur transmets, les enseignements que tu leur promulgues, ces moments différents que tu partages avec chacun d'eux sont précieux.

Pour tout cela et pour plein d'autres choses, tu n'as eu besoin de personne. Alors aujourd'hui encore, toutes mes recommandations et exigences de maman-poule ne valent rien face à ta sensibilité de père. Fais confiance à cette qualité rare ! Merci mon amour d'être, à ta façon, un papa-poule !

23:05 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Bonjour Ne travaillant pas, j'ai quand même laissé les filles avec leur pére le temps de faire des course ou simplement de flâner un peu. Je faisais des listes, des recommandations, je laissais tout à porter de main et pourtant je savais qu'il savait s'occuper de ses filles, qu'il ne se passerai rien de grave, qu'elles aurait à boire à manger, les fesses propres et le sourire aux lévres. Mais c'était plus fort que moi d'être un peu mére-poule. Le seul hic quand je les laissé à trois : l'état de la maison à mon retour : de la vaisselle, des jouets, une couverture, une cassette traînant par ici et par là. Mais rassurez-vous les langes sales étaient dans la poubelle extérieure et les biberons rinçés ! Malgrés leur âge (16 et 17 ans) je suis encore ainsi avec, difficile de les voir grandir et devenir indépendantes. Bon dimanche à vous tous

Écrit par : nat | 11/01/2009

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