18/06/2010

Un battement d'ailes

Il y a quelques jours, sur mon lieu de travail, nous découvrions un individu de plus : un pigeon. (Non pas un éducateur mal pris entre deux décisions de la direction mais un être à deux ailes... ;-))

Celui-ci ne semblait pas blessé et restait au sol, sur quelques mètres carré. Il ne semblait pas effrayé par notre présence ou notre approche. C'est ainsi que j'ai pu constater ses deux bagues. J'ai tenté de prendre note du numéro inscrit sur l'une d'elles.

Sur le temps de midi, notre nouvel ami étant toujours là,  je me suis renseignée sur Internet. Ni connaissant rien du tout en colombophilie, j'ai découvert qu'il y avait un numéro d'appel 24h/24 pour les pigeons perdus !!! Je compose le numéro et doit donner les références inscrites sur la bague métallique. Mon pigeon n'en a pas.

Je demande l'aide d'une collègue et nous parvenons rapidement à attraper cette petite bête. Et c'est un numéro de téléphone que nous lisons. Celui-ci est d'une région à 100 km de mon lieu de travail. Le fils du proriétaire prend le message et nous renseigne sur ce qu'on peut donner à manger à cet oiseau.  En attendant de leurs nouvelles, nous prenons soin de notre protégé.

En fin de journée, je rappele le propriétaire. Il ne viendra pas récupérer son oiseau ! La distance entre son domicile et nous étant trop élevée. Il nous dit que le pigeon est peut-être épuisé et donc perdu. Que s'il reprend des forces, il pourra revenir dans son pigeonnier.

Ma journée de travail se termine. Je relâche le pigeon (qui reste au sol) et lui laisse de quoi manger et boire.

Le lendemain matin, je vais à la recherche de mon pigeon, accompagnée de ma collègue. Il est en hauteur, à l'endroit où nous l'avions trouvé (à un vingtaine de mètres de là où nous l'avions laissé). Je le salue, tout heureuse de le retrouver. Il nous regarde et ...s'envole !

Nos cris de joie accompagnent ses battements d'ailes. Puis nous nous regardons et ensemble nous nous disons : " Il nous a attendu !!!"

;-))

22:48 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

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