31/08/2010

Les blogs à la fête...

En cette journée où les blogs sont à la fête, je partage cinq blogs avec vous (en dehors des deux qui le sont en permanence).

http://www.e-zabel.fr/: journal de bord d'une working maman parisienne. Je viens tout récemment de le découvrir et j'aime sa façon d'écrire.

http://laudekem.blogspot.com/ : pour encourager cette amie à nous faire partager ses créations !

http://ptitbordel.canalblog.com/ : de joyeux gribouillages (comme elle le dit elle-même) pour une vie pleine d'humour.

http://office-story.skynetblogs.be/archive/2008/03/index.... : la vie entre collègues. Il n'y a plus de publications depuis deux mois mais j'espère que cela reprendra bien vite.

http://femmeinvisible2.skynetblogs.be/archive/2010/08/19/... : le journal d'une mère d'accueil, de très jolis textes, souvent très touchants.

Bonne fête amis bloggeurs et merci amis lecteurs !

 

 

10:46 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

29/08/2010

La retraite des bêtises ?

Notre bonhommet sénior a réalisé qu'avec l'âge il pouvait, certes, faire plus de choses mais que d'autres n'étaient plus pour lui.  Lors de notre dernière visite au magasin de meubles suédois, il s'est exclamé : "Je suis en fin de carrrière de jeux ! " Clin d'œil

Pour les bêtises, par contre, les trois grands sont loin d'être à la retraite.

La dernière en date ? Ce week-end, au retour d'une chouette journée en famille, nous nous arrêtons au vidéo-club et les laissons seuls quelques minutes dans la voiture. C'était oublier qu'ils avaient reçu chacun un tube de savon pour faire des bulles...

Eux, n'avaient pas oublié ! L'un entraînant l'autre, les voilà tous les trois s'amusant jusqu'au moment où l'un des récipients s'est renversé... La grande est venue nous prévenir.

Je ne sais pas vous expliquer l'état de stupéfaction et de colère qui nous a envahi, ni l'état de la banquette arrière ! Résultat : ils ont filé dans leurs chambres direct ! Criant

Quelques minutes après, nous n'en revenions toujours pas. Mais nous nous sommes imaginés les passants observant la scène : une voiture pleine de bulles ! Et notre bonhommet junior au milieu de tout cela... c'est sûr, les enfants se sont bien amusés !Rigolant

 

 

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23:26 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2010

Toucher un rêve du bout des doigts...

Il y a quelques jours, j'ai emmené ma p'tite famille faire le beau Vélo de Ravel qui passait pas loin de chez nous. Une occasion de découvrir notre région d'une autre manière.

Nous sommes passés devant une petite fermette à vendre. J'ai retenu les coordonnées du notaire et, le soir venu, j'ai jeté un coup d'oeil sur son site. La petite fermette a vite été oubliée mais une autre annonce a retenu toute mon attention.

Nous ne recherchons pas spécialement de maison à vendre, nous avons la chance d'être propriétaire depuis huit ans d'une maison que nous aimons mais qui nécessite encore de grands travaux. En réalité, quand je suis découragée par les travaux à réaliser dans notre maison, je vais jeter un coup d'oeil aux annonces immobilières. Après avoir vu le prix exorbitant des maisons, après avoir visité virtuellement des petites et grandes demeures, après m'être moquée gentiment de certaines décorations intérieures, je ferme l'ordinateur, bien heureuse de notre acquisition !

Quelques jours plus tard, nous passions devant la dite maison. Intéressés, nous faisions la demande pour la visiter.

Les clefs en main, c'est toute la famille qui ouvre la porte de...la maison de mes rêves !!! Une maison de maître avec un grand couloir (peint en partie dans les tons rose...ça c'est juste pour me plaire ! cfr le post "La vie en rose du 16/06/2009). J'imagine déjà la salle d'attente pour la profession de mon homme. A gauche, de hautes portes en bois (ah, ce que j'aime ce matériau) s'ouvrent sur le salon et la salle à manger. Le sol est aussi en bois, vieux et avec son charme. Nous avancons vers la cuisine, grande et dont les murs sont simplement en pierre : un autre plus.

Je suis troublée, de plus en plus. C'est comme si le rêve devenait réalité. C'était trop beau. Les enfants sont déjà sur la terrasse. Bonhommet sénior a trouvé un panier de basket : il est heureux. Je m'avance vers le jardin et là, je ne peux retenir quelques larmes. Un petit jardin emmuré où la végétation s'est fait un petit cocon. Les plantes, les arbres sauvages, comme je les aime ! Peut-être souriez-vous de me voir si émue mais j'avoue que je ne savais plus très bien, pendant quelques secondes où était l'imaginaire et la réalité.

Nous passons aux deux étages et nous découvrons successivement la salle de bain et les chambres que les enfants s'empressent de se distribuer.

J'ai repris mes esprits. Je sais pourquoi j'aime ce genre de maison. Elle ressemble à la maison de ma grand-mère. Outre les bons souvenirs qui y sont liés, j'aime le charme des vieilles maisons qui ont un vécu.

Je nous vois déjà tous les six. J'entends les enfants qui dévallent les escaliers à l'heure des repas. J'imagine la maison pleine de rires d'enfants, de copains.

J'imagine la maison silencieuse à l'heure des consultations de papa.

J'imagine la maison pleine de nos familles, de nos amis. De tels espaces sont à partager.

Oui, vraiment, c'est trop de bonheur qui arrive.

Mais je comprends aussi pourquoi cette grande maison était plus ou moins dans nos possibilités. A une centaine de mètres de là, il y a une usine ! Une usine qui fonctionne toujours : 24h sur 24, sept jours sur sept. Nous n'avons pas vu ou senti de pollution. Nous avons juste entendu un bruit. Un bruit presque nul dans la maison, mais un bruit de fond bien présent sur la terrasse ou dès qu'une fenêtre est ouverte. Pour en avoir le coeur net, nous avons interrogé une voisine qui s'est plainte de cet inconvénient et a certifié qu'on ne s'y habituait pas. Nous sommes même revenus un soir vers minuit et le bruit était bien là, encore plus présent.

Alors, la maison de mes rêves (devenues celle de toute la famille) : un petit cocon, une incitation au bonheur mais enfermés ?

Je ne crois pas au hasard mais plutôt au "choisard". Je me suis demandée pourquoi il y avait eu ces enchaînements de petits évènements qui nous poussait à faire un tel choix.

Quelques nuits de réflexion plus tard, nous avons été refaire une visite. Cette fois-ci, je l'ai vécu autrement. Oh, la maison était toujours aussi charmante ! 

Juste le besoin de toucher un rêve et le ...laisser filer avec des souvenirs (j'avoue, j'ai pris quelques photos ;-)) . Mais surtout, cette maison nous a "reboosté". Nous entamons les travaux de toiture en espèrant que pour les fêtes de fin d'année, nos enfants aient chacun leur chambre. Finalement, notre maison, c'est la maison de mes rêves en plus petit. Voilà la réponse à ma question : "pourquoi cette maison?" et voilà la certitude qu'il faut croire en ses rêves !

;-)

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23:11 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2)

21/08/2010

Anecdotes

Nous revenons  d'une balade à vélo. C'était la première fois cette année avec toute la famille. Quand bonhommet sénior était en stage, nous avions découvert une chouette promenade d'une quinzaine de kilomètres à travers des pré-ravel et des chemins de campagne. Nous voulions lui faire partager cet itinéraire. Avec une fin de journée ensoleillée et des températures enfin dignes d'un mois d'août, c'était l'occasion d'une belle fin de journée.

Nous aimons beaucoup faire du vélo et il semblerait que ce soit un plaisir partagé pour les enfants car c'est une des rares activités où ils ne râlent pas quand on leur propose. ;-)) Même bonhommet junior, bien installé sur son siège derrière son père, n'a pas rouspété aujourd'hui. En général, il réclame sa "môman" et mon homme et moi devons sans cesse essayer de rouler côte à côte. Cela n'est pas toujours possible...

Depuis quelques semaines, j'ai un nouveau vélo. Il faut dire que j'avais toujours le vélo de ma communion solennelle : trois vitesses et des fins pneus. Toutes ses années à suivre ma p'tite famille, j'étais plutôt la dernière, celle qu'on encourageait dans les côtes ou dont on se moquait gentiment quand je terminais la pente en marchant. Mais maintenant, j'avance et beaucoup plus facilement ! Dans une montée, mon fils de 10 ans m'a demandé si il pouvait me dépasser. Je lui répond par l'affirmative tout en continuant sur ma lancée et ...je l'ai laissé derrière !!! Il fallait voir sa tête... et surtout la mienne : pas si vieille, la p'tite maman, hein ?

En dehors de quelques crises de nos jeunes ado ("je veux être le(la) premier(e)", "je reste le(la) dernier(e) loin derrière) et en dehors de notre princesse qui subit son hyperlaxité (il faut la voir : un vrai pantin zigzaguant ), ce fût deux bonnes et belles heures !

Je suis souvent restée avec ma petite princesse à l'arrière du convoi familial pour l'encourager et l'aider dans certains passages. Après lui avoir proposée de poser pieds à terre pour passer une branche d'arbre couchée sur la route, c'est moi qui ai chuté. Une petite gamelle alors que je n'étais même plus sur mon vélo. Quelque chose du genre "j'ai glissé, chef" de "La septième compagnie"... Mais la chute s'est terminée dans le petit fossé d'à côté, rempli ...d'orties !  Coincée sous mon vélo, j'étais là en train de jurer, incapable de me relever. Ma petite fille, elle, avait peur pour moi. Elle a appelé son père (déjà bien trop loin) qui lui répondait mais qui ne venait pas, ne comprenant pas pourquoi. J'ai rassuré ma fille lui disant que je n'étais pas blessée, juste coincée au mauvais endroit. Elle m'a aidé à dégager légèrement mon vélo et j'ai pu me relever à moitié rouge de piqûres. Allez, c'est bon pour la circulation, dit-on !

Suivre ma petite, c'est aussi écouter son p'tit monde. Nous suivons les pas d'un ou plusieurs chevaux. Plus tard, c'étaient les crotins que nous évitions. Et là, elle me dit :

- "C'était un cheval brun, je reconnais." ;-))

Plus tard, nous longeons une prairie avec des vaches. Elle dit alors :

- "Bonsoir les vaches, bonne soirée ! " ;-)

Allez, bonne soirée à vous !

 

 

 

23:20 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

19/08/2010

Tu es parti...

La vie à tes côtés, c'est beaucoup de souvenirs.

Tu n’as laissé personne indifférent.

Tu étais respecté et beaucoup aimé par tous tes amis présents aujourd'hui et aussi par ceux qui ne sont là qu'en pensées (comme le Grand Luc)

Quelles belles traces tu nous laisses là !

Je me souviens de :

-«  Allo, c’est Georges ! »

-«  Georges, c’est moi. »

Et j’entends une autre voix qui dit :

-« Ah, c’est Eguige. »

Oui, Vivi, c’est moi, pour « loui », une dernière fois, je vous dérange en boulangerie…

Un atelier, une partie de ta vie. Tes amis artisans, Rose, Cécile et grand Luc l’ont bien décrit.

Un travail que tu aimais, une place importante que tu défendais, un pain que tu étais heureux et fier que nous emportions avec nous.

Moi, c’est en t’accompagnant en hébergement que je t’ai connu.

Avant de partir à l’atelier, te réveiller parfois ou le plus souvent te retrouver déjà debout, sous ta douche un peu trop chaude. Tu râlais que je t’en fasse la remarque alors je me faisais pardonner en te frottant le dos.

Il fallait que cela aille vite, ne pas traîner.

Je te retrouvais aussi après ta journée. Et là, tu aimais souvent être un peu seul, dans ta chambre à écouter de la musique, chipoter à ta radio, dessiner.

Et quand, de « temps z’ en temps » comme tu disais, il fallait ranger ta chambre, j’avais beaucoup de mal à ouvrir les tiroirs remplis de tes nombreux trésors : des cassettes audio ou cd par dizaine, des dessins et des marqueurs par centaines.

Tu aimais aussi déambuler dans les couloirs à l’écoute de tout ce qu’il se passait, excédé parfois par l’un ou l’autre, discutant de près ou de loin avec Vivi en commentant la journée. Mais toujours tu étais présent quand nous avions besoin de toi pour nous rendre un service. Tu aimais te sentir utile. Surtout ne pas se  « tourner les pouces » !

Et puis la soirée avançait et il fallait bien se coucher.

-« Non, pas avec les poules ! »

Les plaisirs de ta vie, c’était aussi bien manger, aller au restaurant chinois, de préférence, mais si pas, tu disais « cela ne me dérange pas ».

Tu aimais chanter, danser et faire la fête. Et il fallait de l’énergie pour te suivre sur la piste de danse !

Tu aimais aussi te promener, aller à la rencontre d’autre chose.

Mais tous ces plaisirs auraient moins de saveurs sans celui qui était le plus important : les femmes !

Ton cœur était grand et ton amour pour elles tout autant.

Tu savais nous charmer, nous séduire, nous faire rire.

L’humour était une de tes forces. Cette façon bien à toi de reprendre le dernier mot de nos phrases et d’en faire quelque chose de drôle !

Tu aimais taquiner et être taquiné. J’ai compris ce jeu comme une manière de nous montrer, hommes et femmes, que tu tenais à nous.

Alors à chaque occasion de rencontre, j’essayais moi aussi de te faire sourire pour voir ton visage s’illuminer et ton beau regard s’éclairer.

Moi aussi, je voulais te montrer mon affection. Je voulais avoir une petite place dans ton cœur car tu étais si attachant.

Alors « de temps z’en temps », j’acceptais en jouant la femme jalouse que d’autres que moi t’appellent  « mon p’tit chéri » ou te dise des mots doux. Oh, je sais bien, ta p’tite femme c’était Vivi et ses grands yeux noirs me rappelaient que c’était toi, son homme. Elle a souffert de te voir en aimer d’autres mais tu as eu cette honnêteté de ne rien cacher.

Un jour, ce désir de vivre autre chose a été si grand que tu as voulu vivre ailleurs. Des mois difficiles pour te faire entendre mais finalement une nouvelle maison qui t’accueille, de nouvelles belles éducatrices, d’autres personnes à séduire et qui s’accrocheront à ton cœur.

Parmi les femmes qui t’aiment, il y a ta maman et ta sœur Myriam.

Toutes deux ont toujours été très présentes. Tu aimais rentrer régulièrement en week-end chez ta maman. Tu aimais nous inviter à y boire une tasse de café et manger un morceau de tarte (ou deux.. ,ou trois…).

De temps z’en temps , il y a eu des moments difficiles comme lorsque ta maman a eu son problème de santé, un jour à tes côtés.

En quelques semaines, elle était amoindrie physiquement au point de devoir habiter dans un home. Elle, qui était si dynamique et indépendante, se retrouvait à devoir compter sur les autres.

Cette situation t’a beaucoup attristé.

Et de temps z’en temps, la vie se joue de nous.

D’une manière différente, toi aussi tu as perdu peu à eu de tes capacités. Plusieurs fois, nous avons cru te perdre et à chaque fois tu es revenu avec ta force de caractère, ta force de vie.

Il t’a fallu, toi aussi, accepter que tu ne saches plus tout faire comme avant, ce qui était difficile pour toi, comme pour nous.

Ces derniers mois, tu voyageais avec ta voiturette mais tu gardais ce besoin de bouger, de faire, de te rendre utile, de participer à la vie autour de toi. Au point de prendre des risques…

A mes yeux, ce désir de vie se traduisait dans tes œuvres : des personnages entourés de symboles : il y a du mouvement, des sourires ou des arcs de flèches, de la vie.

De temps z’en temps, le sort s'acharne.

En quelques mois, la vie s’enlève des deux femmes de ta vie : Viviane et ta maman.

Alors, dans tes yeux, nous avons vu beaucoup de tristesse. La petite flamme s’est éteinte doucement. Nous avons essayé tout ce que nous pouvions pour la rallumer, ne serait-ce qu’un instant.

Pardon si parfois tu as eu le sentiment de ne pas être entendu. Saches qu’autour de toi, il y avait beaucoup d’amour.

Est-ce cet amour qui t’a ramené à nous quelques jours fin juin, presque comme  « avant » : présent, enjoué, taquin, donnant un coup de main. Mais aussi, tout à coup conscient de l’immense absence.

Je me suis gavé de toi ces jours miraculeux, tellement que les artisans qui me voyaient arriver dans ton atelier me parlait immédiatement de toi !

Et puis, de temps z’en temps, l’amour n’est pas plus fort que tout. Il y a des combats que l’on ne gagne pas.

Et je t’entends peut-être me dire : « et blablabla et blablabla ».

Pardon d’avoir été si longue mais avoir été ta référente, c’était une chance de partager tous ses moments gais ou beaucoup moins,  de se connaître peu à peu pour avoir aujourd’hui tellement de mal à te dire aurevoir.

Tu vas me manquer.

Merci pour tout, vraiment.

Ca restera comme une lumière, qui m’tiendra chaud dans mes hivers, un petit feu de toi qui s’éteint pas.

Je t’entends : « Encore une chose…je peux une sèche ? »

Oui, allez, je te laisse retrouver ta maman, ta p’tite Vivi. Tu vas fumer ta sèche avec Jean-Pierre et je suis sûre, laisser à d’autres le plaisir de craquer sous ton charme.

J’te fais de gros bisous, avec tout mon amour !

 

22:15 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

31/07/2010

Et le 31...le retour !

       

La maison est pleine...
Nous sommes tous les six !
La maman-poule a récupéré ses poussins en pleine forme et ...
 

                                                        Avec son lot de linge à laver...

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avec les corps fatigués et sales...
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mais avec aussi et surtout...
le bonheur de les retrouver,
voir leurs mines réjouïes,
des tas d'histoires à raconter,
la joie de les voir ensemble,
observer l'importance de leur petit frère dans leur courrier mais aussi dans ses retrouvailles,
les trouver "changés", "grandis",
en être si fière...
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23:24 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4)

21/07/2010

Et c'est parti pour les camps !

Chez nous , le 21 juillet est désormais aussi le départ camps !

Premier camp sous tente pour notre guide-aînée, deuxième camp pour notre louveteau qui fera sa promesse et premier camp de 10 jours pour notre lutin.

Autant vous dire que les heures qui précèdent la machine à laver tourne à plein régime, le soleil  aide à sécher tout ce beau linge et il y a toujours les achats de dernières minutes.

Cette année, première mission : faire tout rentrer dans le sac à dos en veillant à le garder aussi léger. Mission...impossible ! Mais quel bonheur de la voir en attente de cette nouvelle expérience !

Notre louveteau n'a rien géré du tout et a laissé à sa "Môman" le libre arbitre pour tout. Totalement désintéressé, je lui explique quand même le contenu de sa valise et le pousse à se changer régulièrement...

Là où il y a du changement cette année, c'est avec notre lutin. Quand je l'appelle pour faire le topo avec elle, v'là ti pas qu'elle prend sa liste et un bic et vérifie un par un le contenu !!!;-((

Bon, je dois avouer que cela nous a permis d'éviter d'oublier la lampe de poche...;-))

Ce soir, c'est donc une demi-famille qui se retrouve "at home" mais  leurs visages réjouïs, au moment de leurs départs, me réchauffent le coeur !

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22:59 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)