11/02/2009

Une belle histoire

C'était un lundi, en début de soirée. J'étais dans la cuisine de mon lieu de travail. Ma responsable me présente le "nouveau" kiné  de l'institution. Je lève la tête, le regarde...et lui sourit. Non, pas un sourire de politesse. Un vrai sourire que l'on offre à quelqu'un que l'on connait si bien. Je m'étonne tout de suite de ma réaction. Qu'est-ce qui me prend ?

Le kiné continue sa discussion avec ma responsable. J'observe que celui-ci n'hésite pas à la toucher pour appuyer ses explications relatives à un traitement. Ce contact physique me fait réagir, comme si cela me dérangeait.

Un peu plus tard, nous aurons nos premières discussions. En réalité, très vite, nous communiquons par l'humour. Chacun cherche à taquiner l'autre.

La journée de travail suivante, c'est le même scénario. Les personnes qui nous entourent sont les témoins d'une connivence particulière. Une collègue me dira même que quand elle passait près de nous en discussion, elle avait l'impression de déranger. Ce soir-là, c'est vrai que nous avons précisé tous les deux que nous étions célibataires après des histoires difficiles. Et puis, le kiné a du partir...

La fin de semaine puis le week-end : de longues journées où je me suis surprise à imaginer quelque chose entre lui et moi. Ce n'était pourtant pas le moment, j'avais besoin de temps, envie de me retrouver. Est-ce que je n'étais pas entrain de me créer une histoire imaginaire ? Quoi qu'il en était, ce sentiment était si bon !  J'avais même envie d'aller promener mon chien dans une certaine région, histoire de le croiser par hasard...

Des heures d'attente où j'ai pris la décision de me lancer dès le lundi. J'allais l'inviter à une conférence qui avait lieu le mercredi même. Et tanpis si j'essuyais un refus catégorique : j'ai toujours préféré prendre ce risque plutôt que d'avoir à le regretter un jour.

Le fameux lundi arrrive. Je vois sa voiture garée devant l'institution quand j'arrive et mon coeur s'emballe.

Pendant notre temps de travail commun, je réussis à trouver un moment plus calme pour l'aborder et lui faire ma fameuse demande...

Il a dit : "OUI !!!!"

Waouw ! Je suis heureuse . Mais peut-être est-il plus intéressé  par les dauphins (thème de la conférence) que par moi... Encore attendre deux jours...

Le jour "J", nous prenons la route ensemble vers Bruxelles, l'occasion de parler encore : il a déjà soupé ! Moi qui croyait que nous pourrions aller manger un bout ensemble...

La conférence est nulle, il s'énerve, fait des réflexions humoristiques. J'ai beau essayer de lui faire prendre patience, de rapprocher mon genou du sien...rien n'y fait. La soirée va être un flop...

La conférence terminée, je lui fais part de mon envie d'aller manger quelque chose. Il est d'accord et m'emmène près de la Grand-Place, dans la rue des pittas. Nous nous retrouvons face à face. Son regard si bleu, si tendre est difficile à soutenir; il me perturbe. Notre repas se déroule dans cette ambiance magique.

Ensuite, nous allons nous promener. La ballade commence donc à la Grand-Place où il me prend la main, l'air de rien pour lui ...comme pour moi !

Tout était si évident !  Notre premier baiser le sera aussi, quelque part sur le boulevard.

Nous avons passé notre première nuit à parler : oui, à parler !  Nous avons parlé des enfants dont nous avions envie, de l'année que nous nous laissions à nous deux et de plein d'autres choses...

Quatre enfants et douze ans et demi plus tard, l'évidence (qui interpelle certains) est toujours là, bien vivante ! 

Il est l'homme de ma vie, celui que j'aime, celui qui fait vibrer mon coeur quand j'entends la clé dans la serrure à l 'heure de son retour...

Le voilà ! La belle histoire continue...

 

22:53 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

08/02/2009

Un avant-goût

Une idée lancée comme ça...et rattrapée en l'air par mon p'ti mari. Finalement, un beau début de week-end qui s'annonce.

Il y a deux jours, à la fin de notre semaine de "chassé-croisé", nous recherchions à nous retrouver. La Saint-Valentin arrivant, c'était une occasion supplémentaire de le faire.

Lui et moi fuyons les restaurants le jour "J". L'ambiance de toutes ces tables de deux, de ces discours feutrés et de ce manque d'intimité...très peu pour nous ! Nous choisissons donc de nous faire un p'tit resto la veille. Seuls parmi tous, nous nous sentons bien, amoureux seuls au monde.

Je lui ai également partagé mon envie de nous offrir une nuit à l'hôtel. Son regard disait que cela ne lui déplairait pas... Mais tout de suite, j'ai pensé aux réalités de notre vie de famille.

Il y a d'abord bébé qui a encore besoin de moi pour sa tétée de la nuit (où est-ce moi qui est besoin de lui?). Toujours est-il que nous ne serions pas vraiment en amoureux. Alors ne vaudrait-il pas mieux attendre encore un peu ?

Ensuite, à qui allions-nous demander de garder les trois grands ? Trois filous comme eux...ce n'est pas une mince affaire !

Enfin, le lendemain, nous ne pourrions pas profiter d'une grasse matinée ou d'une ballade dans la région car nos trois canailles sont aussi respectivement des nuton, lutin et louveteau qui ont leurs obligations dès le début d'après-midi.

Non, vraiment, l'idée (bien belle) n'était pas très réaliste actuellement.

C'était sans compter sur mon homme. Il m'annonce aujourd'hui que les enfants iront chez mes beaux-parents  (merci papydoux et mamydoux ;-))vendredi soir car l'hôtel est réservé ! "Oh, une chambre avec une petite suite ", me dit-il.

Cela m'est égal, moi : une grande chambre ou une petite. Bien sûr, je suis flattée qu'il est choisi quelque chose de romantique. Mais je suis surtout très heureuse qu'il est tout organisé pour me faire cette belle surprise.

Alors, je vais me laisser faire, ne pas chercher à en savoir plus, me laisser chouchouter. Et foi de moi, cela ne me ressemble pas ! "Tu es comme le bon vin...tu bonifies avec les années, chérie ".  Ouais, j'suis amoureuse, grav' ! Certains jours, c'est...tous les jours la Saint-Valentin !

21:46 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

06/02/2009

Chassé-croisé

Depuis quelques jours, mes horaires de travail ainsi que diverses activités (sans mon épouse) font que nous ne nous voyons pas beaucoup. Cette période de distance n'est pas facile à gérer (surtout pour elle). Je suis présent à la maison quand elle travaille et inversément. Pour ajouter une couche (comme quoi quand on est dans les difficultés il y en a toujours d'autres qui semblent se rajouter comme des aimants), elle trouve que je n'en fais pas assez dans la maison.

Alors là, cela montre bien qu'homme et femme ne sont pas sur la même longueur d'onde. Nous avons tous deux une perception "légèrement" différente des événements.

Je n'ai pas été formé aux différentes tâches ménagères... Je dois m'occuper du petit bout (quand il n'est pas chez la gardienne), voir ce qui n'est pas sur la liste (oui ,car mon épouse me fait une liste au cas où...), obtenir un rendement optimal pour réaliser le tout en un temps record. Et bien , tout cela pour un homme, est une source de stress non-négligeable.

Il faut quand même que je vous dise qu'elle a la subtilité de me dire en partant que je fais ce que je peux. Mais la pression est malgré tout présente.

Donc je m'affaire, je fais ce que je peux. En fin de compte, je trouve que je m'en sors pas trop mal. Il est naturel d'être en droit d'attendre un minimum de reconnaissance et de valorisation. Un homme aime être valorisé, sentir qu'il fait bien les choses, qu'il est fort et qu'on peut compter sur lui.

La réalité est toute différente, hélas cent fois hélas ! Aprés le bisou des retrouvailles, vient : "mais tu n'as rien fait ,comment t'es-tu organisé ?" C'est vrai qu'elle reconnaît ce que j'ai "quand même" fait.

Dans ce chassé-croisé où nous nous reposons l'un sur l'autre et où les notions d'intendance sont à l'avant plan, il est compliqué de profiter des petits moments que nous avons ensemble. Ces moments sont présents quand les enfants sont au lit et quand je suis présent à la maison.

L'attente que nous pouvons avoir de ces instants-là sont en eux-même comme une obligation qu'ils doivent être de bonne qualité. Hors ce n'est pas toujours le cas. Il n'existe malheureusement pas de recette. Je peux me dire "patience", "ça ira mieux plus tard."

Toutes ces bonnes pensées peuvent permettre de relativiser et de se dire : l'Amour n'est pas mis en cause ,nous restons importants l'un pour l'autre. Une distance dans une relation n'est pas forcémént signe de tension. Cela permet, entre autre chose ,de pouvoir mieux se retrouver.

21:31 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

03/02/2009

Remise en forme

Passé  la quarantaine, il est bon d'entretenir son corps. Un peu de sport nous est même recommandé. N'importe quel médecin nous le dirait. Ma femme aussi d'ailleurs...

Elle ne s'est pas privée ces derniers mois pour me vanter les nombreux avantages que j'obtiendrai si je m'y mettais. Par exemple : ma condition  physique serait meilleure, moins de fatigue, plus en forme pour jouer avec les enfants, pour réaliser les nombreux travaux qu'elle me demande de faire, un corps plus musclé. Vous savez ce genre de corps qu'elle aimerait revoir, celui que j'avais au début de notre rencontre. (oh, oui !)

Là, il faut une précision. Mon épouse a comme argument de choc le corps d'Apollon que je devais avoir il y a quelques années. Je sais qu'à l'époque j'étais pas mal. Mais quand même, ses souvenirs sont un peu déformés par le temps (sont-ce vraiment que les souvenirs qui sont déformés ?;-)). Quoi qu'il en soit, sa demande est claire et bien que mes tablettes de chocolats sont toujours là (mais dans l'autre sens), elle ne semble pas les apprécier à leur juste valeur. (je reconnais que c'est très confortable !)

Après de longues réflexions, (de recherches de motivations), de nombreuses prospections dans les différents centres sportifs de la région, j'ai choisi LA discipline sportive qui va me convenir au mieux : le fitness.

Rendez-vous pris avec un entraîneur qualifié, muni de nouvelles chaussures de sport (pour me déplacer plus aisément d'un engin à un autre et donc rentabiliser au maximum les deux heures que je m'accorde), me voilà beau (tu l'es toujours, chéri !), frais et plein de motivation. (les motivations féminines du club ?)

Echauffement avec 20 minutes de vélo : fastoche ! On enchaîne avec différents exercices musculaires : même pas mal. Mes nouvelles chaussures fonctionnent à merveille, je me déplace dans ce centre de fitness avec une facilité déconcertante. On termine par un peu de cardio et quelques étirements pour tout remettre en place. Bilan : toujours même pas mal, à quand la prochaine séance ?

De retour à la maison, tout va bien, juste un peu fatigué par ma journée de travail, le sport n'est que secondaire à ma fatigue.

Le lendemain matin ... Catastrophe ! J'ai mal partout, le bilan est ahurissant. En fait, si je veux être honnète avec moi-même, hier à l'entraînement, je me suis rendu compte de l'étendue du désastre d'Apollon. Il est rouillé, le réveil est douloureux. (pauvre petit mari, il faut souffrir pour être beau disait quelqu'un...)

Qu'à cela ne tienne, j'y retourne encore cette semaine et tant pis si ça tire un peu à droite et à gauche .(ça yest, tu vas réclamer des massages?!) La remise en forme passera par une période un tantinet difficile. Et même si je dois m'accrocher j'y arriverais car je le vaux bien. (ah, ça, oui alors !!!)

21:57 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

31/01/2009

6 +2 +...

Mon homme me l'avait pourtant bien dit : la famille était complète. Pas une autre âme y rentrerait ! Et moi, je rajoutais : "Pour le moment..."

Je le connais : il refuse, se bute parfois mais avec le temps, la réflexion et les bons arguments... il arrive qu'un jour...

Non, je ne suis pas enceinte ! Le sujet d'aujourd'hui concerne les animaux. Quand nous nous sommes connus, lui et moi, j'avais un chat et un chien. Le chat "Lucky" portait bien son nom puisque je l'avais recueilli chaton alors abandonné. Le chien "Baron ", un vieux bâtard, avait perdu son maître et a fini sa vie avec nous. C'était un bon chien pour lequel je suis devenue sa maîtresse en quelques secondes et je n'ai jamais eu à le regretter !

Quand l'un est parti de chez nous pour d'autres familles et que l'autre avait fait son dernier voyage, nous avons repris quelques mois plus tard un chien d'"Animal en péril".Lui aussi fût un très bon chien (on dit qu'ils sont reconnaissants) jusqu'au jour où nous avons du abréger ses souffrances (cancer des os à 7 ans).

Je n'oublie pas ce qu'un jour on m'a dit : "Dans une vie d'homme, nous connaitrons plusieurs vie de chiens."

Un peu plus tard, mon homme m'a offert la race que je préfère, un Golden Retriever. Malheureusement, le chiot est mort à 4 mois.

Ce sont les enfants qui ont demandé à avoir un animal quelques mois plus tard. Si nous les écoutions, nous pourrions ouvrir une ferme !

Alors que nous étions en route en amoureux pour voir une exposition du "Chat" de Geluck, nous avons fait un arrêt "juste pour voir" au refuge "Help Animals". C'était les chiens que je venais observer et c'est avec un... chat tout blanc que nous sommes ressortis. Mon mari avait dit "oui", lui qui s'y refusait depuis si longtemps.(Pour la petite histoire, nous ne verrons donc pas l'expo du "Chat")

Mais mon désir de chien était toujours présent. Depuis mon adolescence, j'ai toujours vécu avec un chien. Un jour de juin 2004, c'est un deuxième chiot Goden Retriever qui a mis une patte à la maison et c'est toujours elle qui vit avec nous aujourd'hui.

Mais revenons à nos moutons...enfin...

Nous étions partis acheter un tapis et ...nous sommes revenus avec le tapis ! Pendant que mon homme chargeait notre nouvel achat dans la voiture, je suis allée jeter un coup d'oeil au magasin d'à côté où nous devions acheter des croquettes pour chiens. Mon homme me rejoint quelques minutes plus tard et il me retrouve accroupie à côté du maxi-cosi de bébé. Tous les deux, nous regardions les jolies petites bêtes en vitrine. Enfin, surtout une, en ce qui me concerne. Une attirance ressentie, un regard et...je me retourne vers mon mari avec les mêmes yeux, essayant d'utiliser tout mon charme. J'y mets "le paquet" car je sais que la partie n'est pas gagnée. Il a des arguments en béton et cela depuis longtemps : "Quatre enfants, un chien et un chat...je pense que c'est assez."

Pour la première fois, je sens que son regard n'est pas si dur et son ton de voix ne s'est pas durci. Il me semble même que lui aussi a craqué, le tendre !

Je m'engouffre dans cette brèche béante mais...il s'en va au rayon des croquettes pour chien et revient quelques minutes me rappelant de nous diriger vers les caisses. Je lui dis que je suis coincée-là, pas moyen de bouger...Je me lève à regret et me dirige vers lui. Et là, à mes pieds, il y a de la litière !

Mes yeux interrogent mais mon visage sourit : "Tu es d'accord ?" Oui ! Il a dit "Oui" et semble même un peu heureux. Mais le connaissant, cela doit plus avoir à faire avec le bonheur de me faire plaisir.

Nous sommes donc rentrés avec un p'tit de plus  et à la grande joie des enfants ! Le petit nouveau a 6 semaines, est de couleur brun-gris, a des poils tout doux et une tête à faire craquer le plus dur des durs (hein, biloutte ?).

Merci p'tit mari !

20090131 007

Il ou elle a un nom très original... : Lapinou !

23:23 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

29/01/2009

Ames sensibles, s'abstenir !

Comme nous le ressentions, lui et moi sommes passés à travers les virus assez rapidement.

En ce qui concerne les enfants, c'est durant la nuit que les premiers symptômes sont apparus. Notre aînée nous réveille vers une heure du matin : elle a remis. Toute fière, elle nous annonce qu'elle n'a pas vomi dans son lit ! Ouf ! C'est déjà ça ! En plus, elle a un lit niché à 1M80, ce qui rend la tâche du nettoyage plus difficile. Notre gentille fille s'étant dirigée vers son père pour demander de l'aide, j'ai donc replongé mon visage sur l'oreiller et laissé au papa l'honneur d'être le sauveur à sa fi-fille.

Mère indigne, sans coeur ? Non ! Rien de tout cela ! J'ai juste passé le relais après m'être levée moi aussi pendant ...plus de 10 ans. Mon homme a cette qualité de dormir profondément, de ne pas se réveiller au moindre bruit suspect provenant de la chambre des enfants et le défaut de ne pas supporter ni la vue, ni l'odeur de tout ce qui "sort "de nos merveilles. Et donc, pendant toutes ces années, c'est moi qui m'y suis "collée". Cette accumulation de nuit sans sommeil a eu pour conséquence, aujourd'hui, que mon homme a l'oreille plus fine que moi.

Lui et moi partageons tout. Donc, partage des tâches, partage des rôles ! Cette nuit-là, j'ai donc décidé que la prochaine décennie serait  pour mon homme. Quand reviendra mon tour, les "grands" seront grands ! Ce qui me donne statistiquement un peu de marge...

Le voilà qui descend la série d'escaliers... Je l'entends s'exclamer devant l'ampleur des dégâts : rien sur la dernière marche du lit, un peu plus un échelon au-dessus et ainsi de suite. Je l'imagine retenir ses haut-le-cœur...Et  puis, quelques secondes plus tard, la lampe de poche s'arrête à nouveau en bas des marches...C'est à ce moment-là qu'il a maudit l'achat des lits-hauteur : en bas de l'échelle, il y avait...bien ouvert...le cartable !!!!

Mon brave mari n'a pas renoncé même si il a beaucoup soufflé : un peu pour exprimer son désarroi et ...beaucoup pour reprendre de l'air !!!

Trois quart d'heure plus tard, le voilà à nouveau bien au chaud à mes côtés. La nuit peut continuer.

C'était sans compter sur notre plus jeune fille qui, une demi-heure plus tard, réveille son papa (je n'avais rien entendu, sincèrement !). Elle est en pleurs dans son lit où elle aussi ... a vomi !

Re-belotte pour super-papa qui commence à être dans le « bain » (de quoi ?) : escaliers dans un sens, dans un autre. Mais cette fois-ci, notre fille continuera sa nuit dans notre lit. Son papa a la sensation que ce n'est pas fini.

La suite de la nuit l'a confirmé. Puis, cela s'est calmé. Mais le papa a très peu dormi car la fille se serrait contre son père, lui-même en équilibre sur une fesse...

Bravo, p'tit mari, pour tout ce que tu as fait cette fameuse nuit. Oui, dans ce genre de maladie, je n'ai jamais eu les qualités que tu as montrées.

Merci pour ton efficacité dans le nettoyage mais surtout pour ta patience envers elles, ta façon douce de leur parler et de les rassurer. En apprenant encore sur moi et en découvrant encore sur toi, tu m'as donné une belle leçon de vie !

22:19 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

27/01/2009

Virus

A défaut d'attaquer notre ordinateur, deux virus différents ont attaqués nos corps et nos esprits depuis deux jours. Voilà pourquoi il n'y a pas eu de messages hier soir. Cependant, nous semblons reprendre bien vite le dessus ! Croisant les doigts (et tout ce que l'on peut croiser) et plein d'espoirs, nous reviendrons dans quelques heures car...ne dit-on pas : "Ca ira mieux demain? "

22:12 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)