17/01/2009

Sacré devoir !

Mon fils devait répondre aux questions suivantes dans un de ses devoirs (en noir : ce qu'il a répondu) :

Si j'étais capitaine de navire, je...m'émbêterai.

Si j'étais chauffeur de bus, je...m'amuseret.

Si j'étais Zorro, je...voleret. (ben, oui avec sa cape !)

Quelle belle façon d'entrer dans leur monde imaginaire en posant ce genre de questions ! Je me suis promis de refaire un même exercice avec les trois grands.

Car tout à coup, ce temps de devoir était devenu un moment merveilleux !

 

22:28 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2009

Devinette

Devinez ce que j'ai fait aujourd'hui et que je n'avais plus fait depuis...environ 5 mois ?

Lui serait le dire mieux que moi à quand remonte la dernière fois... 

Je sais que si j'interrogeais quiconque en lui demandant quelle serait pour lui la fréquence normale, je m'entendrais répondre : "Deux fois par semaine".

Si je demandais quelle serait la fréquence idéale, la réponse serait alors et sans hésitation  : "Deux fois par jour !"

Et moi, j'ai mis tout ce temps pour recommencer...Je suis un peu honteuse mais c'est pourtant la vérité. Je me suis trouvée mille excuses : une fin de grossesse fatiguée, puis un bébé et peu de temps pour autre chose. Pas envie aussi.

J'ai resisté à ses yeux qui me fixaient, à ce doux regard qui essayait tant bien que mal de me faire craquer. Et même si je le caressais, cela ne me donnait pas envie de plus.

Et pourtant, j'aime ça! Qu'est-ce que cela fait du bien ! Il faut juste s'accorder ce plaisir, prendre ce temps. Il faut se rappeler aussi que cela fait partie des concessions à faire une fois que le couple s'est formé : prendre soin de lui, de ses désirs et ses besoins.

Alors aujourd'hui, c'était enfin une bouffée d'air pur, un plaisir partagé. A le voir si heureux lui aussi, je me suis dit que je recommencerais beaucoup plus souvent.

...

Promis, mon chien, à nous deux les ballades !

Coquins ! Vous pensiez à autre chose ?

23:16 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

15/01/2009

Il y a des jours comme ça !

Après une journée bien remplie, je me retrouve ce soir attendu par ma petite famille pour partager notre souper. Mes enfants m'accueillent avec tout leur coeur et toute leur vitalité (comment font-ils pour avoir autant d'énergie ?).

Et bien ce soir je n'y était pas. Il y a des jours où il est difficile de lâcher-prise. La fatigue peut-être ou trop de travail... Bref, je me cherche de bonnes raisons pour expliquer cet état de distance avec ma famille.

Donc, pendant le souper j'ai besoin de me renfermer un peu et de donner le minimum pour que je sois socialement acceptable.

Je peux vous dire que ce ne fût pas facile. Et encore maintenant alors que je vous écrit, j'ai en bruit de fond le spectacle de Florence Foresti. Elle n'est pas mal mais je n'ai pas envie de rire. Elle me déconcentre. Quand j'arrive à faire le vide et m'isoler dans ma bulle, c'est mon épouse qui me fait des bisous. J'ai pas envie non plus de ses bisous maintenant.

Durant le repas, mon fils  fait des misères et se montre exigeant pour manger. A la fin, il passe à autre chose. Lui, il y arrive tandis que moi...

Le souper terminé, je suis toujours dans mon trip. Mon fils joue avec son téléscope et se prend pour un G.I. armé de son bazouka. Il tire un coup et s'étonne de voir sa roquette partir loin devant lui. On l'a échapé belle, elle est passée juste devant nous. Il éclate de rire et ma femme également. Moi pas.

Cerise sur le gâteau, il vient faire un câlin à sa maman  en lui disant "BAZOUKAAAAAA !!!" Il re-éclate de rire, elle re-éclate de rire. Moi re-pas !

Voilà les enfants dorment, et je peux tout doucement, surtout pas trop vite, sortir de ma caverne.

Zut, ce n'est plus Florence Foresti, mon épouse a changé de chaîne, et ses petits bisous me manquent.

Elle me sourit, je crois que je vais aller m'asseoir auprès de ma tendre femme. Bonne soirée !

21:53 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

14/01/2009

Rien de spécial?

A l'heure des retrouvailles , quand tu reviens d'une journée de travail, vient la question fatidique : " Comment s'est déroulée ta journée? ou "Qu'est-ce que tu as fait de beau?"

Je t'écoute me raconter les nouvelles de tes collègues, l'absence d'un patient, l'ambiance électrique dans le service ou l'atelier que tu as animé. Puis vient mon tour.

J'ai eu l'occasion de penser à cette question dès le matin en me disant que tel moment serait à partager, et pourtant, me voilà ne sachant quoi te dire.

Je ne suis pas encore bien organisée le matin. Il faut dire que je ne suis pas vraiment du matin et cela ne date pas d'hier, comme pourraient en témoigner mes parents et ma soeur.

Adolescente, dix minutes avant le départ pourl'école, je me disais que j'avais largement le temps de me laver et de déjeuner...alors que j'étais toujours bien emmitoufflée sous la couette!

Aujourd'hui encore, j'ai cette belle qualité de profiter encore et encore de la douceur et la chaleur du lit. Et ce sont mes enfants qui arrivent souvent quelques minutes en retard à l'école...

Ensuite,  je reviens à la maison où je prends le temps de déjeuner car cela n'a pas été possible plus tôt. En effet, pendant que les enfants prennent leur petit déjeuner, je donne le biberon à bébé, je vérifie si les grands ont bien préparés leurs collations, j'attache les cheveux des filles, je nourris le chat et le chien, ouvre ensuite la porte du jardin pour qu'il s'y soulage, rappelle à l'un qui rêve encore qu'il faut manger, et puis  je presse tout le monde à s'habiller. Ouf, il ne gèle plus : pas de pare-brise à nettoyer!

Arrivés à l'école, je respecte le désir de la plus jeune d'être accompagnée jusqu'à la porte. Evidemment il est rare de pouvoir se garer tout près  (ben, oui, à cette heure-là...) et je vais donc me faire encore des muscles au bras droit à porter le maxi-cosi (oui, le gauche n'a pas la force). 

Donc retour à la maison  où le bonhommet m'observe dans son relax ou bien joue tranquillement dans son parc. Il ne faut pas que je traîne car sinon il s'impatiente. C'est donc dans un début de pleurnicheries que je débarasse la table et remplit le lave-vaisselle . Ensuite, peu de temps après, je vais le coucher. J'ai trois quart d'heure (montre en main) pour faire les lits, mettre une machine à laver le linge en route, ranger ce que chacun a laissé traîner partout et repasser un peu de linge.

45 minutes plus tard : le voilà réveillé. Il passera maintenant (et pour presque deux heures ) de mes bras au relax, du relax au parc afin de le divertir, l'amuser, le faire découvrir différentes sensations. Mais bonhommet, comme sa fratrie l'était à son âge, n'ai pas du genre à se dégourdir les bras et les jambes, à faire des pirouettes et à se retourner. Non, tous mes enfants ont vite été lassés d'être couchés ou assis dans le même environnement. Et comme rien ne tient bien longtemps dans leurs mains : "Oooouin ! Au secours, maman !" Je vous entend me dire  : " Mais qu'elle le laisse pleurer un peu ! Il comprendra bien vite et fini les caprices!"  Je pense d'abord qu'à cet âge, il ne s'agit pas encore de caprices. Ensuite, j'ai déjà testé pour vous ! Et sans résultat...

Non, ce qu'il aime c'est que ça bouge ! Nombreux sourires pour les grimaces du grand frère, gazouillements interminables pour les câlins de la grande soeur et essais de sa voix pour les histoires de la plus jeune. Bonhommet aime aussi et toujours être balladé mais en position "vue surle monde", s'il vous plaît !

Heureusement, nous avons acheté LA fameuse écharpe de portage aux couleurs vives comme annonçant les joies qu'elle procure. C'est vrai que c'est très agréable en ballade ou lors de courses dans un grand magasin. Mais avez-vous déjà essayé de repasser ou de passer l'aspirateur dans la même position? Donc, il faut s'y faire : les activités ménagères sont reportées et je me concentre sur bébé.

Finalement, c'est bien pour cela que je suis en congé de maternité et d'allaitement.  J'ai un petit bonhomme que tout intéresse autour de lui mais très peu enclin à se découvrir. Comme il bouge peu, il se fatigue peu, donc il dort peu...C'est sa personnalité que j'apprend à découvrir. Les jours passent trop vite alors profitons-en!

Pour dîner, j'essaye de profiter de ses minutes de sommeil pour manger devant le journal de Jean-Pierre Pernault. Puis, il reste une petite heure avant de retrouver les "grands".

Retour à l'école où dès les premières minutes, il faut gérer les conflits passés la journée, l'envie de parler tous en même temps, la fatigue de l'un, l'excitation de l'autre. Parfois, je profite de ces baby-sitters sympas pour les laisser 5 minutes dans la voiture le temps de m'arrêter chez le pharmacien  ou le boulanger. Quand je les retrouve, la promiscuité de la voiture a souvent donné lieu à des règlements de compte. Je réfrenne mon envie de les déposer à la garderie et garde mon calme pour que la fin de journée se passe bien.

Nous nous retrouvons autour de la table pourle goûter : moment plus calme où chacun peut se raconter. Ensuite, certains ont rendez-vous avec BlaBla, d'autres jouent. Bonhommet a pris sa panade et va partager la présence à tour de rôle de chaque membre de la fratrie. Cela me donne le temps de passer un coup d'aspirateur dans une pièce ou l'autre d'autant que bonhommet pique de nouveau un petit somme.

L'heure des devoirs vient après. L'aînée est au calme dans la chambre, les deux autres près de moi à la table de la cuisine (sous l'oeil de bébé) . Je jongle de l'un à l'autre tout en veillant à ce que bonhommet ne soit pas trop bruyant ou énervé.

Il faut ensuite organiser les bains. En général, c'est la dispute pour savoir qui va partager le bain avec le petit frère. Puis c'est chacun son tour pendant que p'tit bout prend son dernier repas de la journée. Suivant sa fatigue, il nous accompagnera ou pas pour le souper.

Enfin, les enfants vont se laver les dents pendant que je débarasse et range la cuisine. Vite, un machine à faire sécher avant de monter les embrasser.

Si les petits monstres s'endorment sans faire la java, je ne devrais pas remonter 36000 fois  dans leur chambre pour faire la gendarmette et je pourrais alors me détendre un peu. Si le programme télé n'est pas archi difficile, je pourrais même repasser en même temps...

Voilà une journée-type avant ma reprise du travail. Mais quand je vous raconte tout cela, avez-vous vraiment eu le courage de me lire jusqu'au bout ? Trouvez-vous cela intéressant au point de le partager ?

Je ne me plainds pas. C'est mon choix d'être plus à la maison pour m'occuper des enfants et de l'intendance.

Dans quelques minutes, tu vas rentrer de ta journée de travail. A la question attendue, je te répondrai : "Rien de spécial..." Il m'est en effet plus facile de raconter tout ce qui était de l'ordre du "faire" et pourtant je voudrais partager uniquement ce qui est de l'ordre de l"'être".

Etre avec eux quatre, nos p'tits bouts d'amour, c'est vivre, certes, des journées plus agréables que d'autres mais c'est surtout des moments fantastiques à partager avec les enfants, des discussions constructives et des échanges intéressants. Les regarder grandir, tout simplement.

Alors? "Rien de spécial ...mais tellement de particulier!"

 

22:15 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

13/01/2009

Cadeau

Des pleurs résonnent dans le baby-phone.

Cela fait cinq fois que je remonte la série d'escaliers pour remettre ta tétine. Mon souper a été découpé par mes allers et venues. Je suis énervée.

Après la difficile nuit passée où tu as été très remuant, avec la journée qui se termine, je voudrais « souffler » un peu. Je vois que tu n'es pas d'accord avec cela. Je t'entends hurler plus fort.

Je te sais pourtant fatigué, repus et propre. Je sais aussi qu'il suffirait que je te prenne, que je te berce en te parlant doucement. Alors je t'allongerais au creux de mon bras où tu pourrais enfouir ton visage. Peu à peu, je sentirais ton corps se détendre, j'écouterais ta respiration devenir moins saccadée et je te verrais t'endormir.

Au lieu de cela, je ne bouge pas. Je ne peux pas être là tout le temps pour t'aider à dormir.

Ce soir, toutes ces nuits sans sommeil, ces repas décousus, ces heures d'inquiétude quand  tu es malade, les ballades interminables pour te calmer, les astuces pour éviter que tu pleurniches, l'attention pour te veiller...tout cela s'accumule, s'entrechoque, explose, déborde... Il y a des apprentissages qui se font dans la douleur  pour toi...comme pour moi. Nous grandissons ensemble.

Chut...

Te voilà endormi.

Je ne résiste pas à l'envie d'aller te voir, te recouvrir, te regarder dormir paisiblement.

Et une jolie chanson me vient à l'esprit : celle de Marie Laforêt  (paroles et musique H. Howard- M.Laforêt)

Hier soir dans la cuisine, je préparais le dîner, quand mon petit garçon est entré.

Il m'a tendu un morceau de papier griffonné.

J'ai essuyé mes mains sur mon tablier, je l'ai lu. Et voici ce qu'il disait :

« Pour avoir fait mon lit toute la semaine : 3 francs.

Pour avoir été aux commissions : 1 franc.

Pour avoir surveillé le bébé pendant que, toi, tu allais aux commissions : 1 franc 25 centimes.

Pour avoir descendu la corbeille à papiers : 1 franc et 10 centimes.

Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon : 25 centimes.

Total : 9 francs 85 centimes. »

 Je l'ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire.  Alors j'ai pris son crayon, j'ai retourné la feuille et voilà ce que j'ai écrit :

« Pour neuf mois de patience et douze heures de souffrance : CADEAU.

Pour tant de nuits de veille, surveillant ton sommeil : CADEAU.

Pour les tours de manège, les jouets, le collège : CADEAU.

Et quand on fait le tour, le total de mon amour, c'est CADEAU. »

Quand il a eu fini de lire, il avait un gros chagrin dans les yeux. Il a levé la tête et a dit : « M'man, je t'aime très beaucoup". Il a repris son papier, l'a retourné, et en grosses, grosses lettres, a marqué : CADEAU. 

Et quand on fait le tour, le total de l'amour, c'est..., c'est CADEAU !

22:35 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

12/01/2009

Coq and co

J'ai eu beau me dire que tout allait bien se passer, que ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait, j'ai d'autres enfants et ils se sont bien débrouillés pour roder leur papa à toutes les situations.

Et bien comme l'avait prédit mon épouse (ne lui dites pas qu'elle avait raison, mon égo en prendrait un coup), me retrouver seul pour la première fois avec le petit bout de 5 mois a quand même généré des petits moments de stress.

C'est incroyable : le fait de se retrouver à devoir tout gérer, c'est là qu'on se rend compte de toute l'importance que prend sa moitié. Les habitudes de fonctionnement et la place que nous prenons l'un vis-à-vis de l'autre nous conditionnent beaucoup. Me voir seul à la maison et réaliser que je  devais m'organiser avec notre petit dernier (qui ne sait pas encore me dire ce que je dois faire pour ne rien oublier) a été une expérience intéressante.

Je me demande comment elle fait pour assumer le lever des enfants, le déjeuner, les collations, habiller tout ce petit monde, et s'occuper du petit bout en même temps. Le tout en déposant les 3 plus grands à l'heure à l'école. Ce matin, j'ai du non seulement faire cela mais en plus m'organiser avec petit bout pour aller chez le pédiatre. Branle-bas le combat, penser à préparer le beauty-case. Mais que faut-il y mettre ? Où se rangent les affaires ? Pendant que je cours dans la maison, les enfants sont livrés à eux-mêmes et le bonhommet n'apprécie pas que je le délaisse. Vite, tous à la voiture et direction l'école.

Pas fier le papa. Pas content de moi, j'aurais aimé être plus doux et plus zen avec mes chéris. Je me suis laissé déborder par des problèmes qui n'existaient que dans ma tête.

Finalement rien de bien grave pour p'tit bout, je peux rassurer la maman et rentrer calmement à la maison.

Je me dis qu'il est certain que nous ne fonctionnons pas de la même manière, que nous n'avons pas toujours les mêmes idées, que parfois on peut s'accrocher pour des opinions divergentes. En réalité, c'est grâce à des fonctionnements différents que je puise aussi de l'énergie.

Bien que le début de journée n'ait pas été à la hauteur de mes espérances, je suis satisfait de la manière dont j'ai pu assumer cette matinée. Demain est un autre jour !

23:00 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

11/01/2009

A qui la zapette ?

Dans de précédents posts, j'ai déjà évoqué ces questions cruciales dans la vie d'un couple. Questions qui en apparence n'ont l'air de rien, semblent être de pure futilité mais qui en réalité sont d'une importance capitale. Car elles sont aussi le reflet des enjeux présents entre deux personnes.

C'est bien connu : le détenteur de la dite "zapette "est la personne qui détient le pouvoir. Trouver un équilibre dans le choix du programme TV peut rapidement devenir un terrain  rempli de mines si  en plus les goûts ne sont pas identiques.

Exemple : comment mettre en jeu l'émission de  Mireille Dumas et la série des "Experts"? Ou encore  "Fort Boyard" et ""New York Unité Spéciale".

Si, dans un élan de générosité, j'accepte (parce que ça m'arrive, si si !) de m'assoir à côté d'elle et de regarder dans la même direction, et quand plus elle décide de changer de chaîne quand ce qui se dit ne l'intéresse pas : c'est l'explosion !

Imaginez maintenant que, pendant les pubs et pour me faire plaisir, elle zappe sur LA série que je désirais justement regarder. ..et bien là... c'est carrément le massacre télévisuel. Vous avez à peine le temps de soufler un peu que Mireille Dumas réapparait juste aprés Poppy Montgomery. C'est à faire peur !

Comme je vous le disais celui ou celle qui tient la zapette est bien le détenteur du pouvoir.

Il existe pour ce faire des parades pour arriver de manière subtile et détournée à prendre ce pouvoir l'air de rien.

Vous pouvez allumer le poste de TV au hasard sur le programme que vous avez choisi. Ou alors essayez le bluff : "Chérie, j'ai regardé le programme et il n'y a vraiment rien ce soir. Donc, par défaut, on pourait regarder les Experts ?". Et là ,le temps qu'elle réfléchisse, il faut allumer la bonne chaîne. Ou encore, pour être certain de ne pas devoir regarder ce qui ne vous satisfait pas, proposez un exellent DVD.

Toutes ces stratégies valent ce qu'elles valent, mais avec un taux de réussite qui n'est pas mal.

Plus sérieusement, je pense qu'il n'y a pas de recette  "miracle", que le choix d'un programme TV n'est pas évident quand deux personnes qui s'aiment n'ont pas les mêmes goûts. C'est une question de compromis, une bonne soirée télé ne réside pas essentiellement dans ce qui va être regardé mais aussi dans le fait que nous pouvons être deux l'un à côté de l'autre à prendre plaisir de ces moments. Alors ce quiva être vu sur le petit écran devient comme par magie secondaire...

 

22:40 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)