19/07/2010

Aussi libre que l'air...

DSC01877 (2)cd.jpg

22:09 Écrit par Love writer | Lien permanent | Commentaires (0)

09/07/2010

Et voilà...

... je suis en vacances !

Ce sera un peu spécial cette année puisque mon homme et moi n'aurons pas nos vacances ensemble. Nous avons choisi d'être présents pour les enfants et ne pas avoir à les envoyer en stage pendant 5 semaines...

Alors, je suis la prem's ;-))) pour trois semaines (le temps où l'institution est fermée).

Et voilà comment elles ont commencé...

DSC01880d

Bonnes vancances à vous !

22:58 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

18/06/2010

Un battement d'ailes

Il y a quelques jours, sur mon lieu de travail, nous découvrions un individu de plus : un pigeon. (Non pas un éducateur mal pris entre deux décisions de la direction mais un être à deux ailes... ;-))

Celui-ci ne semblait pas blessé et restait au sol, sur quelques mètres carré. Il ne semblait pas effrayé par notre présence ou notre approche. C'est ainsi que j'ai pu constater ses deux bagues. J'ai tenté de prendre note du numéro inscrit sur l'une d'elles.

Sur le temps de midi, notre nouvel ami étant toujours là,  je me suis renseignée sur Internet. Ni connaissant rien du tout en colombophilie, j'ai découvert qu'il y avait un numéro d'appel 24h/24 pour les pigeons perdus !!! Je compose le numéro et doit donner les références inscrites sur la bague métallique. Mon pigeon n'en a pas.

Je demande l'aide d'une collègue et nous parvenons rapidement à attraper cette petite bête. Et c'est un numéro de téléphone que nous lisons. Celui-ci est d'une région à 100 km de mon lieu de travail. Le fils du proriétaire prend le message et nous renseigne sur ce qu'on peut donner à manger à cet oiseau.  En attendant de leurs nouvelles, nous prenons soin de notre protégé.

En fin de journée, je rappele le propriétaire. Il ne viendra pas récupérer son oiseau ! La distance entre son domicile et nous étant trop élevée. Il nous dit que le pigeon est peut-être épuisé et donc perdu. Que s'il reprend des forces, il pourra revenir dans son pigeonnier.

Ma journée de travail se termine. Je relâche le pigeon (qui reste au sol) et lui laisse de quoi manger et boire.

Le lendemain matin, je vais à la recherche de mon pigeon, accompagnée de ma collègue. Il est en hauteur, à l'endroit où nous l'avions trouvé (à un vingtaine de mètres de là où nous l'avions laissé). Je le salue, tout heureuse de le retrouver. Il nous regarde et ...s'envole !

Nos cris de joie accompagnent ses battements d'ailes. Puis nous nous regardons et ensemble nous nous disons : " Il nous a attendu !!!"

;-))

22:48 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2010

Un grain de beauté ?

Tout frais, tout chaud de ce soir... : ma p'tite dernière (toute patraque de température) me demande :

-"Maman, c'est quoi une graine de beauté ?"

-"? ...c'est toi, quand tu m'inventes d'aussi jolis noms !"

;-))

21:25 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

08/06/2010

Tu t'en vas ?

Tu t'en vas...sur la pointe des pieds. Je le vois, je le sens, je suis si triste de te voir comme cela : perdu ! Je voudrais tellement te retenir, t'aider à trouver quelque chose ou quelqu'un à qui te raccrocher...

Alors tu te raccroches à tes lunettes que tu cherches et qui sont sur ton nez...

Tu cherches ta veste oubliée quelque part dans le déménagement et que personne ne veut retrouver... Oui, mais toi, cela te rassure de la savoir près de toi.

Tu tires si fort sur ta cigarette que les fumées te font perdre l'équilibre...

Tu lâches les armes, toi qui étais une force de caractère. Toujours vaillant, le premier parti au travail : la boulangerie qui a été TA vie. Le seul pendant longtemps à savoir réaliser les différentes étapes de la fabrication du pain. Un savoir-faire, une fierté, une énergie au travail, une application : un boulanger dans une boulangerie que la direction ne manquait pas de mettre à l'honneur à chaque visite importante.

Ces dernières années, des problèmes au cerveau t'ont peu à peu rendus moins habile, plus tremblant, moins sûr de toi. Plusieurs fois, nous avons cru te perdre et à chaque fois, tu t'es battu et tu es revenu affaibli mais toujours là. Tu ne savais plus faire les mêmes gestes mais tu étais encore bien présent et tenais à cette place dans cet atelier.

Ces derniers mois, tu as perdu la femme de ta vie, ton amoureuse pendant plus de vingt ans. Vous étiez à vous deux le premier couple de l'institution qui s'aimait sans discontinuer. Ensuite, tu as perdu une autre femme importante dans ton coeur : ta maman.

Les problèmes au cerveau se sont accrus aujourd'hui. Pour raison médicale, tu as du déménager de maison familiale. Celle-là même que tu avais si ardemment désiré il y a quelques années. Un choix qu'il avait été très difficile d'entendre par certains qui ont essayé de freiner cette demande. Finalement, tu as réussi au bout de presque ...deux ans !!! Et te revoilà dans ta première maison...ne comprenant pas pourquoi il ne t'est pas possible de rester dans l'autre...On évoque un accompagnement plus adapté et pas de risques dans les escaliers...et patatras, tu fais une chute ...dans les escaliers de cette "nouvelle" maison (heureusement, sans gravité mais un bel oeil au beurre noir !)

Quand tu me regardes avec tes grands yeux tristes et que tu me demandes pourquoi...mon coeur se retourne.

J'ai vécu ces quinze dernières années auprès de toi, j'ai été ta référente. Nous avons mis du temps à nous connaître. La maladie de ta maman nous a rappoché. Tu t'es ouvert, tu as réussi à exprimer mieux ce que tu voulais. Je me suis battue à tes côtés pour faire entendre ton changement de maison. Alors que tu obtenais gain de cause, je perdais la confiance d'une grande partie de mon équipe et mettais un terme à du harcelement moral. Un mal pour un bien pour toi comme pour moi.

Ensuite, c'est au hasard de nos rencontres au centre de jour que je prends de tes nouvelles mais toujours avec une attention particulière, une affection particulière.

Alors aujourd'hui, quand je te vois si perdu d'avoir... tout perdu en quelques mois, sans plus rien à qui, à quoi se raccrocher ; je défends comme je peux tout ce passé vécu ensemble, toute cette histoire qui est la tienne et qui fait que j'aimerai que l'on puisse t'aider au mieux dans cette étape de ta vie.

Je suis malade de ne pas pouvoir empêcher certains non-sens qui existent encore dans l'accompagnement autour de toi. J'ai difficile de soutenir ton regard triste et vide.

Je cherche un sourire, j'essaye de te faire rire, je voudrai tant revoir cette étincelle dans tes yeux. Je me sens tellement coupable de ne pas pouvoir faire quelque chose !

Et même si certains me reprochent mon entêtement, me rappelle que je ne suis qu'une ex-référente, que je dois prendre du recul...je ne peux pas me résoudre à te regarder t'éteindre !

T'en vas pas !

22:27 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2)

02/06/2010

Un long week-end

Le week-end de la Pentecôte, ma p'tite princesse m'a demandé à plusieurs reprises si il y avait bien "congé" le lundi.

Plus tard, elle s'assure qu'il n'y a pas "école" pendant trois jours.

Je lui réexplique que c'est un congé de Pentecôte.

Elle me répond alors :

-"Heureusement que Jésus est là !"

Oui ma chérie, sinon il n'y aurait pas souvent congé ! ;-))

21:56 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1)

30/05/2010

Le mur de...

...la honte ! C'est comme cela que j'appelle la cloison en béton que les voisins ont installée en plus du grillage qui sépare nos jardins.

Après quelques différents de voisinage, ils ont choisi de se cloîtrer chez eux. Une attitude qui a de pénibles conséquences visuelles pour nous.

Pour ne pas échapper à notre désir de terminer nos messages de manière positive, ce sont nos filles qui ont trouvé un avantage...

Jugez plutôt... ;-)

DSC01110.dim

DSC01113.dim

23:18 Écrit par Love writer dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0)